Irene Rudnyk et l’art de la douceur

La photographe Irene Rudnyk sort de sentiers battus en ayant un style bien à elle. Pour y parvenir, elle utilise de petites ouvertures, comme f/1.8 et même f/1.2, ce qui produit des images d’une grande douceur, une faible profondeur de champ et un bokeh très présent. Bien que nous sachions tous que le « Sweet Spot » d’une optique se trouve vers f/8, Irene fait tout le contraire afin de créer des image « apaisantes » et cela sans avoir à utiliser Lightroom.

Pour ses séances photographiques, elle n’utilise jamais de studio, mais plutôt une petite chambre à l’intérieur de sa maison ou un emplacement à l’extérieur et en maniant avec habileté la lumière naturelle, grâce notamment à un réflecteur. Dans cette vidéo, elle nous montre la façon qu’elle travaille dans sa petite chambre:

Son style, facilement reconnaissable, lui permet même de prendre des photos à l’extérieur. Voici une vidéo nous montrant comment elle utilise une étendue de verdure et la lumière naturelle:

Pour découvrir d’autres magnifiques photos d’Irene Rudnyk, vous pouvez visiter son site internet, sa page Facebook ou Instagram.

crédit photo : Irene Rudnyk

4 commentaires

  1. Dans la deuxième vidéo, je ne vois pas de filtre en cellophane… Il y a peut-être une petite erreur de traduction à partir du site en anglais car l’accessoire principal de la séance photo est un violoncelle qui se dit en anglais… « Cello »…
    Ceci dit, félicitations pour tous vos articles. Je suis un lecteur assidu et apprends beaucoup de choses grâce à vous.
    Merci !

  2. …. »Elle utilise de petites ouvertures comme F1,8 »… vous avez sans doute voulu dire de grandes ouvertures?Bon c’était seulement pour vous dire qu’on lisait vos excellents mails ?

    1. C’est un débat sans fin; petites ouvertures (f/1.2) ou grandes ouvertures (l’optique laisse passer plus de lumière). Le plus important est de se comprendre 🙂 !